Étienne Loks - Réunion Carte Verte du 12 février 2008 - Complément au CR d'Érik Zilliox

L'adoption d'Openstreetmap pour le projet Carte Verte a été acquise assez facilement. En effet, il a suffit d'un simple exposé d'Openstreetmap et des enjeux d'une cartographie libre (pérénité des données, latitude complète quant à leur exploitation) pour que l'intérêt d'utiliser une telle solution apparaisse comme « évident ».

L'aspect collaboratif d'Openstreetmap a été mis en avant et, même si cela n'apparaît pas dans le compte-rendu d'Érik Zillioz, l'invitation à l'enrichissement d'Openstreetmap a été évoquée comme un des buts du projet Carte Verte.

Il a été précisé que sans l'adoption d'une solution de cartographie libre la participation de Gulliver au projet Carte Verte était remise en cause.

Les inquiétudes au niveau d'Openstreetmap était au niveau du temps nécessaire pour cartographier les zones manquantes pour le périmètre défini (vaguement pour l'instant : Rennes et ses proches environs).

Une des limitations par rapport au recours à la cartographie non-libre de Google, la non-disponibilité d'images satellites, n'a pas été vu comme un problème.

Un certain nombre de questions pratiques ont été soulevées quant au fonctionnement d'Openstreetmap : comment avec un GPS une carte est-elle enrichie ? N'est-ce pas simplement réservé à des informaticiens ?

L'annonce d'un éventuel atelier de présentation d'Openstreetmap a été accueillie très favorablement.

Il a bien été précisé que Gulliver n'était pas un prestataire de service qu'a priori nous ne programmerions pas toute une interface web. Il est question de disposer de celle de la FRAPNA voire de celle de Cork. Toutefois pour ce qui était de l'interfaçage avec Openstreetmap, Gulliver pourrait intervenir (je suis du moins à titre personnel, motivé pour m'investir dans cela).

J'ai été défini comme contact référent pour Gulliver.